


Dès que la gare fut construite, au début du siècle, de nombreuses familles profitèrent du transport du bois pour monter à bord, s’établir dans le village, cultiver son sol fertile et exploiter ses immenses forêts.
Alors, l’industrie forestière s’imposait déjà depuis un certain temps. Dans les années 1870, après le grand feu de Chicago, les besoins en bois pour la reconstruction étaient criants. Pour se rendre vers le sud, les billots traversaient la rivière des Français et les rivières de Wahnipitae.
Les scieries ont prospéré jusque dans les années 1930. Bien qu’il en reste encore quelques-unes, familiales, l’économie de la région d’Alban repose surtout sur le tourisme, aujourd’hui.