


La forêt du parc, boréale, compte des espèces tels l’épinette noire, le pin gris, ainsi que le bouleau blanc. Le parc abrite aussi des animaux comme le caribou, le loup, l’orignal et l’ours noir. On y trouve même des espèces animales et végétales menacées.
Il y a de 5 000 à 10 000 ans, les Ojibwés creusèrent des fosses sur la plage du parc, couverte de lichens. Ces cavités pouvaient avoir un diamètre d’un mètre ou deux, et être profondes d’environ un demi-mètre. Plusieurs théories expliquent leur existence. Elles auraient servi d’abri ou de garde-manger, les chasseurs s’y seraient cachés. Certaines de ces structures ne sont plus visibles, car le niveau des eaux du lac Supérieur a monté depuis.
Il est possible de découvrir l’endroit lors d’une visite guidée ou d’en apprendre davantage au centre d’interprétation. En 1983, l’Office national du film et Parcs Canada ont produit un court-métrage qui présente le parc Pukaskwa. Avec ses vues à couper le souffle et son paysage irrégulier, le parc national sauvage a de quoi émerveiller.
Les randonneurs et les amateurs de sports nautiques seront comblés. Des aires de pique-nique sont aussi aménagées.